A Paris, un forum public se déroulera le jeudi 9 mars de 19 à 23 heures, salle de l’Indépendance, 48 rue Duhesme - 75018 (Métro Jules Joffrin).
Francine Bavay (Alter Ekolos)
Claire Villiers (Alternative Citoyenne)
Yves Salesse (Fondation Copernic)
Eric Coquerel (MARS)
Jean-Jacques Boilaroussie (Les Alternatifs)
Michel Rousseau (Les Marches européennes)
Gérard Mazet (PCF)
Pierre-François Grond et Guillaume Liegard (LCR)
et d’autres dans la salle...
La situation que traverse actuellement la France exige une réponse unie des forces de gauche anti-libérales et altermondialistes opposées aux politiques de régression, de ségrégation sociale et d’atteintes graves aux libertés publiques. Ce texte appelle à la construction d’une alternative commune, en rupture avec les politiques menées depuis plus de vingt ans, qui permette d’éviter la dispersion des candidatures aux prochaines élections en 2007 et 2008 et la division des forces dans les luttes sociales actuelles.
• Le référendum du 29 mai l’a montré : un refus net du libéralisme économique peut produire un mouvement majoritaire à gauche et redonner aux citoyens le goût de la politique.
• Cette victoire a été rendue possible par la campagne
unitaire menée par celles et ceux qui, au sein des
mouvements, des partis, des associations citoyennes,
bousculent depuis dix ans le consensus néolibéral et
appellent à de profondes ruptures. C’est pour contrer
cette dynamique que le gouvernement pratique une
politique ouverte de réaction sociale et d’atteintes
aux libertés publiques. C’est pour n’avoir pas pris en
compte ces attentes et avoir cédé au
social-libéralisme pour les uns, ou s’y être convertis
pour les autres, que les gouvernements de gauche ont
échoué.
• Le 29 mai a ouvert une possibilité. Pour qu’elle se
concrétise, d’ici 2007, le « chacun pour soi » ne doit
pas succéder au « tous ensemble » . Face à une droite
arrogante, rien ne serait pire que la dispersion des
sensibilités qui préfèrent l’alternative franche à
l’alternance molle qui domine la scène politique
depuis vingt ans.
• Sans mobilisation populaire, sans dynamique citoyenne, aucune alternative ne s’imposera.
• Dans cette perspective et autour de la construction de
ce projet, nous travaillerons à tout mettre en oeuvre
pour éviter la multiplication des candidatures aux
prochaines échéances de 2007 et 2008. Nous faisons le
pari que, si nous nous engageons ensemble dans cette
dynamique, ce qui nous rapproche l’emportera sur ce
qui nous sépare dans les luttes d’aujourd’hui et les
élections de demain. Rien n’est plus urgent que
d’enclencher ce processus. Alors engageons-le dès
maintenant.
Texte de France Coumian
