Lieu :L’Écume Bartistique, 7 villa de l’Ermitage, Paris 20
Présents : 26 personnes, dont des militants politiques (LCR, PCF, Alter Ekolo, Alternative Citoyenne), des sympathisants (gauche du PS et PT) et des militants syndicaux (CGT, SUD) et associatifs (AC !, ATTAC … ) dont des personnes nouvelles désireuses de soutenir la candidature de José Bové
Présidence de séance par Norman. Compte rendu par Louis.
1. Points concernant le collectif 20e pour une alternative au libéralisme
Marche locale sur le logement le samedi 10 mars au matin
• Rappel de la situation : les services sociaux ou le SAMU social (selon les situations) prennent en charge le logement de familles dans des hôtels meublés – dont certains dans l’arrondissement. En cas d’insalubrité, les services sociaux ne payent plus, et les familles sont relogées dans des hôtels de banlieue, type Formule 1 ou Etap’hôtel, ce qui pose plusieurs problèmes : moindre prise en charge que par la Ville de Paris, impossibilité de faire la cuisine, ruptures de scolarité, etc. Les familles ne veulent pas partir.
• Cependant ces situations extrêmes sont loin d’épuiser la question du logement (11 000 demandes dans le 20e), qui touche toutes les familles à revenus faibles, et même moyens. Elle renvoie à la question du Plan Local d’Urbanisme, à celle des solidarités territoriales en Île-de-France, etc. Les conditions déplorables de vie dans les foyers de travailleurs migrants sont également évoquées.
• La marche locale du 10 au matin prépare une manifestation parisienne l’après-midi
• Une personne est désignée pour représenter à la fois le collectif anti-libéral et le comité Bové vis-à-vis de ce mouvement. Elle ne pourra être présente pour la réunion de préparation de la marche ce jeudi, mais elle sera excusée, et sa participation pour la suite sera annoncée, par divers militants politiques du collectif qui sont déjà en lien avec le mouvement par leurs organisations
• Le 10-15 mars marque la fin de la trêve hivernale. Il est proposé d’inviter un représentant du DAL à une réunion du collectif pour faire le point. Notamment, les propositions sur le logement du programme en 125 propositions pourront être réexaminées.
États généraux de la convergence des services publics le 10 mars
• Ce mouvement fait suite à la fameuse manifestation de Guéret et à une manifestation à l’automne 2005 qui avait rassemblé 10 à 15 000 personnes. Il rassemble un certain nombre de collectifs spécifiques, notamment de province, très concernés par la défense des services publics locaux.
• Trois personnes représenteront respectivement le collectif anti-libéral et/ou le comité Bové aux états généraux du 10 mars
• Les infos pratiques seront mises sur le mail : NB : à communiquer rapidement au listmaster pour intégration dans Info Hebdo
Compte-rendu de la réunion du collectif national du 17 février
• Il s’agit du collectif national provisoire né de la réunion de Montreuil les 20-21 janvier, avant la restructuration prévue du mouvement lors des assises de la rentrée
• Ce nouveau collectif national prend la place de l’ancien CIUN, virtuellement mort après le retrait de fait du PCF du processus unitaire
• Un débat a été engagé sur les législatives, avec en gros deux positions : les uns pensent qu’il faut discuter tout de suite, notamment avec le PCF, d’autres pensent qu’il faut attendre le résultat des présidentielles pour évaluer la réalité du rapport de forces.
Un débat s’engage :
• Pour un camarade, le CIUN est déligitimé de fait. S’il n’est pas mort personne ne s’intéresse à lui. Le vrai problème : passer ou non aux législatives ? et discuter avec qui et à quel titre ? on ne peut pas envisager les législatives sans avoir d’abord rediscuté le programme. La question rejaillit localement sur la visite inopinée du PCF lors de la dernière réunion. Devons-nous parler avec les partis politiques ?
• Un autre camarade pense qu’il peut être intéressant de garder des structures dormantes qui peuvent être réactivées le moment venu
• Un autre estime que c’est trop tôt pour les législatives. Il faudra envisager les choses au cas par cas selon les conditions locales. Lorsque un travail unitaire réel est possible, on pourra y aller, mais il ne peut pas y avoir de cadre général. Sur le 20e il y a un fort passif. Par rapport au PCF local, il faut faire une réponse politique, expliquant les désaccords.
• Derrière les questions formelles, il y a des questions de fond : doit-on garder un cadre unitaire ? Côté LCR, c’est ouvert.
Compte tenu des exigences de préparation de la réunion publique du 24, ce débat sur les relations avec les partis est écourté. Il sera repris lors de la prochaine réunion (le 26) afin de dégager notamment une position sur les questions posées par le PCF local.
2. Comité de soutien à la candidature de José Bové
Préparation de la réunion publique du 24 février à 14 h 30 à l’Ermitage
• participation confirmée de Claire Villiers, Christophe Aguiton et Eros Sana
• fixation du déroulement de la séance, désignation des membres du comité agissant pour la présentation et les tables (Le tableau récapitulatif actualisé a été diffusé par mail aux membres du comité).
• campagne de tracts et d’affichage : les détails pratiques ont été également diffusés par mail
Compte-rendu de la réunion du comité parisien José Bové du 16 février
• tous les comités parisiens étaient représentés
• des choses se mettent en place, notamment réunions publiques et meetings
• la question des parrainages a été évoquée, avec la mise en place d’une structure de collecte pour l’Île-de-France.
• nouvelle réunion vendredi 23 : 2 personnes représenteront le comité 20e. Une dotation de 50 € de notre comité sera effectuée pour les frais de tracts de la manif des fonctionnaires et actions à venir.
Meeting avec José Bové +porte paroles le 21 février à Saint-Denis
Ce meeting prend une dimension nationale. De nombreux membres du comité prévoient d’y assister.
3. Prochaine réunion :
Le 26 février à 19h, restaurant L’Écume Bartistique, 7 villa de l’Ermitage.
Une proposition d’ordre du jour sera préparée par le bureau (élargi aux représentants des commissions) qui se réunit le jeudi 22 février à 19 h au Moai bleu.
