> Charte de la Coordination d’information et d’action de collectifs parisiens (proposition)
Bonjour,
• Le mandatement : Dans le projet, il n’a pas été marqué qu’un représentant de comité soit un un mendataire permanent.
Dans mon esprit et celui de ce qui me semble être une certaine majorité des participants présents le 14/07, il s’agit de comprendre, qu’une action ou communication sur un sujet précis et issue de la coordination, ne peut voir le jour que suite à la consultation des différents comités adhérents de la charte, qui doivent bien dans ce cadre, donner un mandat à un représentant dont la voix sera prise en compte pour lancer ou non l’action discutée.
Il ne faut pas crier avant d’avoir mal et ce n’est pas parceque le parallèle que tu évoques avec ton parti s’est ainsi passé que celà doit toujours se passer ainsi.
Cependant et là je te rejoins, il faut être vigilant, c’est pour celà qu’il faut discuter au préalable, et qu’un cadre de charte est nécessaire pour se permettre de maîtriser au mieux des débordements de pouvoir que certains pourraient tenter d’imposer...
Ne te gêne pas de suggérer des remarques où corrections de rédaction, ainsi que vient de le faire le collectif du 14em, que tu trouveras ci-après et dont nous débattrons le 01/09/05 :
Amicalement
Maurice
"Le Collectif Nom de Gauche Paris 14 (nous avons en effet souhaité conserver pour le moment cette dénomination qui est notre identification auprès des citoyens) a examiné, à sa réunion du jeudi 26 juillet, le projet de charte qui nous a été communiqué suite à la réunion du 14 juillet. De ce débat se dégagent les positions consensuelles suivantes :
Le collectif est favorable au maintien au niveau parisien et peut-être, dans un second temps, au niveau Ile-de-France du lien résultant des réunions dites « du chat noir ». Nous adhérons à l’esprit du projet de charte dans la forme où elle est présentée et dans la mesure où la rédaction définitive reste dans ce cadre qui, à notre avis, ne doit pas évoluer en l’état vers une forme de statuts ou d’organisation pyramidale des collectifs. Il nous apparaît en effet que le succès des Collectifs Non de Gauche résulte de la volonté d’actions sur le terrain où chacun s’est impliqué individuellement. Ceux qui appartiennent à des mouvements politiques ou associatifs n’agissant pas sur instruction de l’appareil. Ce mode organisationnel doit être préservé et ne pas glisser vers un schéma de type parti politique.
Titre : Nous proposons de substituer la dénomination « d’inter collectif » à celle de « coordination » ce dernier terme pouvant laisser penser que celle-ci a la faculté de s’exprimer au nom de l’ensemble des anciens Collectifs Non de Gauche de Paris. Au vu des réactions qui ont circulé via Internet, cela n’est pas le cas aujourd’hui. En conséquence, nous suggérons le titre « Charte d’information et d’actions de l’inter collectif parisien ».
Préambule : Du point de vue sémantique, la phrase « sur le refus de ce traité constitutionnel européen » nous semble plus adaptée que « sur le refus de la constitution de l’union européenne ».
Objectif : Le troisième paragraphe « présenter au pouvoir public et toutes autres institutions ou organismes une unité de forme représentative » nous paraît prématuré dans le cadre des réserves exprimées préalablement. En l’état, l’unité de force ne peut représenter que les collectifs qui auront décidé d’adhérer à une action soutenue ou proposée par l’inter collectif. Nous proposons la suppression de ce paragraphe.
Nous souhaiterions que le chapitre « objectif » réserve un paragraphe à ce qui figure dans le titre à savoir l’information et l’action. Nous suggérons « assurer une information régulière sur les actions, diffusions, débats organisés dans les différents collectifs parisiens cela dans l’objectif de favoriser des coordinations et relayer les initiatives ».
Fonctionnement : Nous approuvons le mode de fonctionnement décrit, à savoir chaque membre de notre collectif aura la faculté de participer à titre individuel aux réunions de « l’inter collectif » ; Aucun membre ne sera désigné pour disposer d’un mandat permanent lui permettant de parler au nom de notre collectif. Notre collectif mandatera au besoin et ponctuellement des personnes sur un sujet inscrit à l’ordre du jour dans la mesure où le calendrier nous aura permis d’en débattre et qu’un consensus se sera dégagé.
De ce fait, nous ne souhaitons pas que les rédactions définitives de la charte évoluent dans un autre sens."