Réunion des collectifs parisiens issus du 29 mai
Collectif 20e pour une alternative au libéralisme
Compte rendu de la réunion du mercredi 10 janvier 2007
17 janvier 2007 - Par 
Dans la même rubrique
COMPTE-RENDU DE LA RÉUNION DU LUNDI 5 MARS 2007, Paris 20e
Compte rendu de la réunion du lundi 26 février 2007, Paris 20e
CR de la réunion du lundi 19 février 2007, Paris 20e
CR DE LA RÉUNION DU MERCREDI 7 FÉVRIER 2007, Paris 20e
Compte rendu de la réunion du mercredi 31 janvier 2007 - Paris 20e
RÉUNION PUBLIQUE DANS LE 20e
DÉCLARATION
Collectif 20e pour une alternative au libéralisme - Compte rendu de la réunion du mercredi 17 janvier 2007
Compte rendu de la réunion
Collectif 20e pour une alternative au libéralisme
Paris XXème - Collectif pluraliste et unitaire
Compte-rendu de réunion de réunion du lundi 8 janvier 2007
Compte-rendu de la réunion du collectif pour une alternative au libéralisme 20e du 11/12/2006
Compte-rendu de la réunion du 20 novembre 2006
Compte rendu de la réunion du 13 novembre 2006
COMPTE RENDU REUNION DU 6 NOVEMBRE 2006
Compte-rendu de la réunion du 23 octobre 2006 - Paris 20e
Compte rendu de réunion du lundi 25 septembre 2006- Pairis 20e
Compte rendu du 18 septembre - Paris 20e
Compte rendu du 11 septembre - Paris 20e
Compte rendu de la rentrée (fait par Sylviane) du Comité 20e pour une autre Europe
Compte rendu du 12 juin 2006
La librairie éphémère de co-errances s’installe au Lieu-Dit du 9 au 18 juin 2006
Contre la directive Bolkestein
Diaporama "Bolkenstein"
Compte-rendu du forum
FORUM DU 24 JANVIER 2006
Rencontre à Bruxelles
Compte-rendu de la réunion du comité 20e pour une autre Europe
dite « PROPOSITION BOLKESTEIN »
Echanges inter quartiers européens
Historique du comité 20ème pour une autre Europe
Denière version du tract pour le 4 octobre
Réunion du 19 septembre
Réunion du 12 septembre
Compte-rendu du lundi 5 sept. 05
Réunion du collectif d’initiative nationale, compte-rendu

Lieu : Restaurant Le Moai Bleu, 97 rue de Ménilmontant à 19 h

Présents : 17 personnnes, dont des militants LCR, PCF, Alter Ekolo, Alternatives citoyennes, associatifs Partiellement : deux représentants de PRS

Présidence de séance par Claire, Compte rendu par Louis.

Ordre du jour :

1 • Bilan de ce qui s’est passé, les objectifs et les moyens pour la suite, en vue de préparer la réunion nationale des 20 et 21 janvier 2 • Actualisation du code de bonne conduite de la liste, présentée par Gérard (charte des utilisateurs de la liste de discussion du collectif) 3 • Actions militantes en cours, information sur les luttes sociales 4 • Motion de continuation du Comité 20e pour une alternative au libéralisme 5 • Prochaine réunion : le 17 janvier, restaurant Le Moai Bleu, 97 rue de Ménilmontant, 19 h

1 • Bilan de ce qui s’est passé,

les objectifs et les moyens pour la suite, en vue de préparer la réunion nationale des 20 et 21 janvier

Information préalable

Une réunion nationale des collectifs a été convoquée pour les 20 et 21 janvier dans les termes suivants :

Réunies le 8 janvier, les forces et personnalités du CIUN qui n’entendent pas renoncer à la bataille pour le rassemblement de la gauche antilibérale et des candidatures communes, ainsi qu’aux acquis des mois écoulés (texte «  Ambition-Stratégie » et 125 propositions programmatiques), proposent aux collectifs locaux et à toutes les forces du Collectif national de se réunir les 20 et 21 janvier sur l’ordre du jour suivant :

• appréciation de la situation, état des lieux de notre projet stratégique,

• perspectives et initiatives pour les six prochains mois : présidentielle, législatives…

• poursuite de la bataille et modalités pour un rassemblement durable.

Elles proposent que chaque collectif désigne, comme pour les précédentes réunions nationales, au plus trois délégués représentatifs de sa diversité ou, à défaut, trois délégués des sensibilités en accord avec la tenue de la réunion nationale, délégués mandatés pour travailler à la recherche d’un consensus sur les points en débat. Des invités pourront, à la demande des collectifs, assister à la réunion.

Elles s’engagent à fournir, le mardi 16 janvier au plus tard, un document introductif à la discussion, ainsi qu’une proposition de motion finale amendable faisant des propositions concrètes pour les mois à venir.

Débat

Christophe (PRS) : est déçu comme tout le monde de la tournure qu’ont pris les choses et de l’échec final. Quelle analyse en faire ? il ne croit pas trop à l’explication par la guerre des egos. Selon PRS, la cause de l’échec est le manque d’explicitation de la question de la recomposition politique. La personne du candidat en aurait dépendu. Il faut déterminer l’outil que l’on veut avant de désigner la personne. PRS voit trois types de recomposition possibles 1) les partis sont le problème, il faut les dépasser (avec candidature type J. Bové), 2) modèle PCF élargi (candidature Buffet) 3) modèle type Linkspartei : PCF + gauche du PS (option préférée de PRS). PRS a attiré nationalement plusieurs fois l’attention sur ce problème de recomposition, mais Christophe reconnaît que la responsabilité est partagée. La question sera à poser au lendemain de la présidentielle.

Gérard : Pour ce qui est du passé, pense que l’échec pose des questions importantes sur la nature des différents partis et sur les modes de fonctionnement du collectif. Pour l’avenir, Gérard ne croit pas à une relance de la candidature unitaire, mais pense qu’il faut mettre au point une participation d’une autre nature à la campagne, qui ne sera ni la candidature, ni la non candidature.

Claire : Pense que certains partis ont privilégié leur intérêt sur l’unité. Elle ne pense pas à une recomposition. Claire pense que l’application des 125 propositions supposait des luttes, pas d’intégration dans un parti socialo-libéral.

Laurent : Des questions stratégiques ont été laissées de côté. Recommande les contributions de E. Coquerel, prônant une confédération (dans Politis), le court texte de R. M. Jennar, et particulièrement la contribution de C. Debons, qui a l’avantage de rester très ouverte en abordant les points de réflexion fondamentaux sous forme de questions, et fait pour la présidentielle une intéressante proposition de « candidature de substitution  ». Critique l’appel à José Bové comme à un homme providentiel [à ce sujet, des précisions sont apportées par les participants : 6000 signatures à ce jour, JB a posé comme condition le retrait des candidatures Besancenot et Buffet]. Laurent pense qu’il faut revenir sur la question de l’alliance avec le PS d’une part, et continuer également à travailler sur le programme.

Louis : n’est pas d’accord avec la notion de recomposition proposée par Christophe. Il pense que les partis sont en crise. C’est vrai à la LCR, au PCF, mais aussi au PS. À la gauche du PS, après la désignation de Ségolène Royal, on commence à parler d’une refondation du parti sur de vraies bases de gauche ; la refondation est aussi une thématique à l’intérieur du PCF, très liée à sa crise actuelle. Devant la carence actuelle des partis, le mouvement unitaire va se chercher aussi de nouvelles formes d’organisation. Tout cela est en évolution, on ne peut pas avoir d’idées préconçues sur le résultat. Mais une chose est sûre : on ne refera pas du neuf avec du vieux. C’est pourquoi, à la notion de recomposition, il préfère la notion de refondation générale de la gauche de transformation sociale, qui est en train de se jouer à la fois dans les partis et dans le mouvement unitaire.

Hany : propose une contribution écrite et en donne oralement les points principaux : la responsabilité du collectif national est grande, il aurait dû informer plus tôt de l’attitude du PCF. Sans remettre en cause le consensus, qui maintient le rassemblement et l’unité, il constate qu’il ne lui a pas été donné suffisamment de contenu. Il propose une charte du consensus avec des procédures pour éviter les blocages, notamment en cas de veto. Pour la campagne présidentielle, il pense qu’il est difficile de participer à la campagne sans la tribune offerte par une candidature. Il n’est pas d’accord pour considérer JB comme un homme providentiel, c’est une opportunité qu’il faut apprécier politiquement. Pour éviter le découragement et maintenir la dynamique, il ne faut pas faire l’impasse sur les présidentielles.

Albano : craint que les présidentielles n’occupent trop d’espace les 20-21. Il faudrait faire le constat de ce qui s’est passé et passer à autre chose. Sur la recomposition politique : les partis actuels sont en contradiction avec le fonctionnement des collectifs. Il serait prématuré de faire un parti avec le bric-à-brac que sont les collectifs. Il faudrait faire des regroupements partiels autour de certains pôles, par exemple un pôle écologiste et altermondialiste. Se méfie d’une configuration type confédération. Il faudrait être très vigilants sur la démocratie.

Norman : son problème : qu’allons-nous faire nous dans la situation actuelle  ? Le PCF s’est mis dehors. La LCR s’est retirée complètement du CIUN en tant qu’organisation (n’est plus observateur). Serons-nous ou non une force politique ? Quels rapports aurons-nous avec le PCF et la LCR ? Nous devons participer à la vie politique et constituer une force politique. Tout remettre à plat. Nécessité de revoir le programme, où beaucoup de concessions ont été faites pour l’unité avec le PCF (ex : nucléaire), qui n’existe plus aujourd’hui. Va signer l’appel Bové.

Daniel : les partis feront leur propre analyse. Mais la vérité est qu’ils ont eu peur d’être dépassés par un mouvement qu’ils ne contrôlaient pas. Dans l’avenir, on devra compter sur les militants des partis, pas sur les partis, en s’appuyant sur ce qui a déjà été fait, en particulier le programme. Il faut continuer sur cette base-là. Le mouvement social explose. Partout, beaucoup de militants et de dirigeants, y compris communistes, vont voter blanc. Il faut continuer sur ce quoi on a commencé. Le contenu est ce qui est important dans ce qu’on a fait jusqu’ici. Peu importe la personne. Une candidature, c’est une politique, pas une personne.

Philippe L. : la recomposition est une des données politiques de base, on aurait dû en parler depuis longtemps. La question va se reposer à chaque élection. Les collectifs cherchent à compenser la crise ; la méthode du consensus ne plaît pas aux partis, car elle remet en cause leur pouvoir. L’avenir des collectifs : on ne peut pas fonctionner avec les partis. Il faut recréer une maison commune avec tous ceux qui le souhaitent pour aller vers une nouvelle forme de société qui ne soit ni le communisme d’état ni la social-démocratie.

Laurent : ne pas résumer la crise des collectifs à la crise des partis. Pourquoi est-on toujours ensemble après le probable échec de la candidature  ? Le seul problème : est-ce qu’on ne pense pas que la focalisation sur la question de la candidature n’a pas évacué et appauvri la discussion sur le programme et les décisions stratégiques ? Il faudrait des relations beaucoup plus approfondies avec le mouvement social. Voir sur le quartier. On constate que les revendications du programme sont en retrait sur le mouvement social. Les collectifs du mouvement social ne se retrouvent pas nécessairement dans les collectifs anti-libéraux. Ce n’est pas le problème de la LCR ni du PCF, qui ont des liens avec le mouvement social. Travailler avec le mouvement social, c’est aussi travailler avec le PCF et la LCR. La question José Bové cristallise certains problèmes du mouvement des collectifs. Ne pas résumer la crise à la question de José Bové, qui risque d’aggraver les déséquilibres du mouvement.

Serge : il y a un immense appel pour une vraie recomposition à gauche ; les gens veulent quelque chose de neuf ; la dynamique de recomposition peut se faire autour des candidatures à la présidentielle et aux législatives ; comment agir pour les 4 mois qui viennent ? quelle stratégie ? Debons propose une candidature de substitution. C’est un appel pour faire quelque chose. Dans ce cadre, la candidature de Bové a un sens. Il ne faut pas se faire d’illusions ? Serge pose une question directe aux militants de la LCR : y a –t-il une possibilité de retrait de Besancenot pour Bové ?

Philippe D. : (en réponse à Serge) La réponse n’est pas au sein de la LCR. Les conditions sont que MGB se retire et que les questions stratégiques soient réglées. C’est très difficile à imaginer.

Christophe (PRS) : si la question de la recomposition n’est pas posée, on en se pose pas la question de l’outil ; il faut une structure. C’est une question importante [Christophe se retire].

Albano : l’appel à Bové est fait parce qu’ils ne veulent pas tuer l’espoir mais cet appel ne peut pas réussir. Ils s’accrochent. La recomposition si on l’articule avec les partis ça doit rester autonome. Il met en garde contre les tendances dirigistes des partis.

Monique : L’échec va retentir sur le rassemblement antilibéral. C’est un espoir formidable de faire de la politique autrement qui est déçu. Une candidature serait une tribune, mais il faut que ce soit un bon score ou rien . Exprime son désaccord avec la présence de majoritaires de partis.

Jérôme (PRS) : la crise des partis n’est pas le problème : voir les nouvelles adhésions au PS et au PCF ; ils ne se portent pas si mal. Beaucoup de militants voudraient de nouvelles perspectives. La lutte interne n’aboutit pas. Laurent a dit que le collectif n’a pas de lien avec le mouvement social. Mais c’est un problème de structure. Dans un parti, il y a des structures. Pour une nouvelle voie à gauche, il faut le souci d’unité à volonté majoritaire. On ne pense pas assez aux électeurs socialistes. Ne pas tomber dans l’idée que nous sommes des purs. Il ne faut pas de rancunes, on a raté quelque chose, il faut en parler ensemble. [Jérôme se retire]

Norman : Jérôme se trompe sur la crise des partis. Il y a un phénomène pas digéré, les partis ont préféré leur propre logique à l’unité. Il y a une vraie crise. Le nombre des adhérents n‘est pas le problème. Si nous n’avons pas de lien suffisant avec le mouvement social, c’est à cause de la nature de notre lien aux partis. Il faut définir un mode de relation avec ces partis. Il faudra d’abord acquérir un degré d’autonomie plus accentué. Après on pourra parler avec tout le monde et on pourra parler avec les partis.

Louis : fait valoir que la désignation de Ségolène Royal est un phénomène politique très important. Il marque l’aboutissement d’un processus de transformation du PS en un parti social libéral en tous points semblable à ses homologues européens, délibérément orchestré par la direction du PS. Le parti d’Epinay est mort (d’ou la question de sa refondation). On ne peut plus faire comme si la social-démocratie à la française avait un caractère original. Donc, le problème de la non-participation à un gouvernement social libéral, tel qu’il était posé par l’appel du 10 mai peut être aujourd’hui résolu très simplement : il suffit de dire qu’on ne gouvernera pas avec le PS « royalisé ». Cela aurait un double avantage stratégique : enlever à la majorité de la LCR un argument de non participation ; bien mettre en lumière que le « cavalier seul » du PCF est une impasse politique, puisqu’il le condamne à s’entendre avec un parti qui est aujourd’hui de nature sociale libérale, et ne peut donc que l’entraîner dans une politique sociale libérale.

Un débat général s’engage alors principalement sur la candidature présidentielle, dont on rend ci-après les grandes lignes :

• L’ampleur de la mobilisation possible autour d’une candidature est encore une fois soulignée (cf. les 6000 signatures pour Bové en quelques jours). Elle laisse à penser qu’une telle candidature pourrait avoir un excellent score, d’autant qu’il y a des réserves sans doute importantes dans l’électorat socialiste (60 % a voté Non) et écologiste et sans doute aussi communiste.

• Il est souligné que l’aborder par la personne de Bové n’est sans doute pas la bonne façon.

• Si c’est une candidature de substitution, le retrait de MGB paraît peu probable, mais celui de Besancenot peut encore faire sens avec report d’environ 80 % de ses signatures

• Dans tous les cas, selon ce qui se passe, la candidature peut ne pas être maintenue jusqu’au bout, mais elle aura cependant rempli sa fonction principale : donner la parole au mouvement unitaire, faire connaître notre programme et ouvrir au mouvement social la perspective de faire du neuf à gauche

• Par contre elle peut poser problème à nos camarades minoritaires dans leurs partis

2. Actualisation du code de bonne conduite de la liste

présentée par Gérard (charte des utilisateurs de la liste de discussion du collectif)

Gérard présente un projet. L’idée est de mieux réguler la liste de discussion pour éviter les débordements constatés récemment.

Compte tenu de l’heure tardive, et du fait que la liste de discussion n’est pas spécialement agitée dernièrement, la question est reportée à la prochaine réunion.

3. Actions militantes en cours

information sur les luttes sociales Point non traité.

4. Motion de continuation du Comité 20e pour une alternative au libéralisme

Voir ci-dessous le texte de la motion.

Cette motion est adoptée au consensus par les participants (les représentants de PRS s’étant retirés avant la délibération).

5. Prochaine réunion :

le 17 janvier, restaurant Le Moai Bleu, 97 rue de Ménilmontant, 19 h

MOTION

Les militant-e-s du 20e arrondissement, appartenant ou non à un parti, réuni-e-s le 10 janvier 2007, suite à la déclaration du 3 janvier 2007 et à la convocation diffusée sur Internet,

constatant que le groupe dominé par la section locale du PCF qui s’est réuni le 8 janvier et a diffusé son compte-rendu sur la liste de discussion Internet, s’est constitué de fait en comité de soutien à la candidature de Marie-George Buffet,

prennent les décisions suivantes :

• ils-elles se constituent en continuation du « Comité 20e pour une alternative au libéralisme » (C20pal) sur la base de l’ensemble des textes fondateurs du mouvement anti-libéral unitaire, et notamment le texte «  Ambitions Stratégie Candidatures » et les 125 propositions programmatiques, ainsi que sur la déclaration du 3 janvier 2007 au niveau de l’arrondissement ;

• le C20pal ainsi reconstitué participera à la réunion nationale des collectifs qui a été appelée les 20 et 21 janvier 2007 par les forces et personnalités du Collectif d’Initiative Unitaire National qui n’entendent pas renoncer à la bataille pour le rassemblement de la gauche anti-libérale et des candidatures communes.

En outre, le C20pal :

• appelle les organisations et les personnes, militant ou non dans un parti, qui partagent ses objectifs, à venir le rejoindre lors de ses réunions hebdomadaires, et à signer la déclaration du 3 janvier 2007 ;

• affirme sa volonté de participer de façon unitaire avec l’ensemble des organisations politiques, syndicales et associatives, et des autres acteurs du mouvement social, au soutien aux luttes populaires dans l’arrondissement, notamment sur le chômage et la précarité, les sans-papiers, le logement ...

Forum
Réunion des collectifs parisiens issus du 29 mai