L’invitée du collectif : Josée Pépin du collectif le droit des femmes qui a contribué durant le référendum à porter le non à la constitution européenne. Monique Dental représente ce collectif au niveau national. Josée nous informe que le 25 novembre prochain aura lieu à Paris une manifestation contre toutes les violences faites aux femmes. Le collectif du 20ème est appelé à cette manifestation.
Un colloque aura lieu le 2 décembre au Sénat sur la loi cadre contre toutes les violences qui s’est inspirée de la loi cadre espagnole. Il faut s’inscrire et faire connaître ce colloque autour de nous. Josée propose de tenir une table dans les marchés sur le droit des femmes. En effet, en diffusant des tracts dans les marchés, elle a rencontré en une heure trois femmes qui se disaient battues. On ne peut pas accepter, à notre époque, cette situation.
Catherine A. (LCR)
Projet de loi sur la prévention de la délinquance. Envoie par mail une documentation précise concernant ces mesures. Est dans l’attente d’une forte mobilisation. Il s’agit de faire connaître cette mobilisation.
Catherine nous explique qu’elle participe à ce corps de professionnels du travail social. Elle nous en fait un bref historique dont je retiens les choses suivantes : assistantes sociales arrivées en 1946, les éducateurs de rue dans les années 70 et le développement du travail social s’est effectué dans les années 1980 avec les animateurs et les métiers de la politique de la ville. Ces métiers sont concernés mais aussi le monde médical. Il s’agit de porter au débat ce projet de loi dans son contexte général.
La délinquance apparaît comme un problème prioritaire dans notre pays. En parallèle se développe de plus en plus la précarité et des difficultés qui deviennent de plus en plus grandes. Sarkozy, depuis 3 ans, essaie de faire passer cette loi. En face se déploient les révoltes dans les quartiers populaires, s’instaurent des résistances. A propos des immigrés on dit que le problème c’est l’immigration en renvoyant à la délinquance. Les réponses données sont de l’ordre du répressif avant tout.
Projet de loi : Rien sur la délinquance financière, écologique, Tout est centré sur la population pauvre, les toxicomanes, bref les populations les plus fragilisées.
Catherine évoque 4 points :
1 - Les pouvoirs du Maire sur les dispositifs contre la délinquance. Le maire devient le pilote de l’ensemble des dispositifs sur l’ensemble de la délinquance. Il centralise un ensemble de données ce qui lui donne la possibilité de suivre les fichiers sur les écoles, avoir des informations générales sur les familles. Ainsi le maire aura tout le loisir de faire des fiches sur les allocations familiales et aura tout pouvoir pour supprimer des allocations familiales. Il peut également faire des hospitalisations d’office. Il peut aussi mobiliser l’ensemble des travailleurs sociaux (y compris les profs) pour les faire participer à ce fichage en règle puisqu’il s’agit de leur demander d’informer le Maire sur des situations de difficultés (malgré le secret professionnel).
2 - Le partenariat Réunion autour des tables avec la commission de l’inspecteur d’académie. Dans ce projet de loi, la nouveauté c’est la création dans chaque commissariat d’un poste de travailleur social. Outil développé : fichage des personnes à partir de critères comme « crachats, bruits excessifs, insultes auprès des enseignants). Mesures sur la répression des jeunes (ordonnance de 1945 pour les centres d’éducation fermés).
Catherine propose l’intervention du collectif sur ce projet de loi. Les raisons de cette délinquance sont sociales. Avec cette loi les délinquants n’ont plus qu’à choisir entre la délinquance et le travail. C’est une loi dangereuse pour les libertés des gens. Julien Dray au printemps 2002 avait parlé de cette question lors d’un débat avec Sarkozy. Cette loi est un fourre tout sur la délinquance. On va généraliser des réponses répressives avec les jeunes. Les jeunes des révoltes des banlieues ont été très réprimés. Les éducateurs réclament à l’état social d’arrêter de devenir un état pénal. Ils demandent plus de moyens pour travailler (personnel, temps…).
Catherine constate que cela fait trois ans que l’on se mobilise. Il existe trois types de tracts qui revendiquent l’abrogation de cette loi.
Manif le 18 novembre à 13 heures Place d’Italie
Débat sur la question de la délinquance
Monique (non encartée) Ces informations avec des détails que je ne connaissais pas, me semblent importantes. On est tous d’accord dessus. Je pense qu’il s’agit de décider ensemble de savoir où l’on va et décider de manifester ensemble samedi.
Pierre (PC - Rédacteur en chef de l’Humanité) Sur le fond, je suis d’accord mais un élément important dans le comité doit être abordé. C’est l’instrumentalisation très forte de cette question, du politique par Sarko et par Le Pen pour diviser les gens et faire triompher un projet de répression très forte. Pour s’attaquer au problème auprès des gens (on veut diviser le peuple sur cette question), il faut traiter cette question en lien étroit avec la souffrance sociale dans les quartiers populaires. C’est sur ce vécu là que la droite s’appuie pour enfoncer le coin. Effort de terrain qui suppose de discuter avec eux. Il faut construire des solidarités avec les gens qui souffrent le plus.
Jérôme (PRS) A la fête de l’Huma, PRS animait des ateliers de lecture. Un juge pour enfants de Bobigny expliquait que la technique de la droite est de dire qu’il y a des élèves dangereux. C’est là l’idéologie dominante. Julien Dray est un porte parole du PS et soutient Ségolène .Il pense que tout le monde doit être tenu au carré. Il n’y a pas de projet émancipateur. Cela se traduit par la violence. Le danger avec les médias c’est qu’ils disent que les pauvres sont des délinquants en puissance. Il ne faut pas voir seulement le problème du côté du social mais il faut aussi traiter du sujet de la sécurité.
Claire (non encartée) On est tous convaincus que ce sont les causes sociales qui sont déterminantes. A la manif, si on y va tous ensemble, on peut discuter sur notre programme et proposer des réponses à ces causes sociales.
Laurent (LCR) Je suis marqué par l’exposé de Catherine. La responsabilité de Dray et de Sarko synthétisent le glissement d’une partie de la gauche qui sépare les mauvais habitants des quartiers des bons. Ce glissement a nourri cette instrumentalisation. Au début ce projet de loi était essentiellement porté par la droite. Aujourd’hui il est utilisé pour dire « plus de flics dans les quartiers et plus de prisons… » Ce qui est embêtant pour la gauche anti libérale c’est que l’on n’a pas su répondre dans notre programme à cette question centrale. Certains disent « plus de flics, plus de sécurité ». Ce qu’il faut, c’est plus d’éducation, de présence humaine, de travailleurs sociaux. Les flics dans les quartiers font plus partie du problème que de la solution.
Michel (non encarté - responsable du journal « l’Intempestif ») Manifester c’est bien mais la fonction d’un tel projet de loi fait qu’il passe en force. Il faut examiner au-delà même de la situation. Il existe toutes sortes d’organisation dans les quartiers, restons en contact.
Christophe (PRS) Le problème provient d’une partie de la gauche (Le PS - Julien Dray, Ségolène Royal), qui produit un clivage gauche-droite et génère des discours catastrophiques de la part des gens de gauche. Le PS est un Parti contradictoire et toutes les positions de Ségolène Royal ne sont pas partagées par le PS.
La méthode : le débat du programme a été adopté avec deux objectifs : en discuter dans les collectifs unitaires et continuer le travail sur la question de la sécurité. Il est intéressant de continuer à y travailler dans le 20ème. Au niveau du collectif national cette question n’a pas avancé.
Patrice (PC) La brutalité économique augmente avec la brutalité policière. Ils veulent faire monter Le Pen et nous mettre dans le carcan de la bi polarisation. L’insécurité est une question globale. La violence se situe dans les quartiers. Il est question de l’école, de gens qui vivent des conditions d’éducation comme une humiliation (enfants qui n’ont pas les mêmes chances).
La ville : en Ile de France le pouvoir a concentré des populations rejetées en marge des villes (ouvriers, salariés…)
La police : Il s’agit de réfléchir à une autre conception de la police. Entre l’idée « on supprime la police et les problèmes sont réglés » et « on est violent et on règle les affaires » il y a d’autres solutions. Il faut tenir les deux bouts : 1 - Incarner la souffrance des gens 2 - Ne pas lâcher le terrain social : je ne crois pas que tous les socialistes, les Verts, la LCR soient sur les mêmes bases mais cela a changé dans le bon sens.
David (PC) La commission sécurité du collectif national a lancé un appel. Ils n’ont rien sur la question de la sécurité. Je demande à ce que nous leur transmettions nos propositions, il y a a eu deux amendements votés (celui de Laurent et celui de David) que nous devons leur faire parvenir. On les envoie comme une contribution à la commission sécurité du collectif national.
Anny (Alternative citoyenne) Ce projet de loi se situe dans un cadre plus général. L’État providence a été remplacé par un état gendarme. Ce projet se situe dans un esprit fasciste. C’est dangereux. La principale caractéristique du fascisme est de déplacer une catégorie de la population.
Olivier (PC) Il s’agit d’intégrer de nos anciens débats deux questions nouvelles :
1- La dimension liée aux politiques hygiénistes de l’État : prolifération du matériel de mesure de l’État. Un exemple, la moindre insulte est immédiatement répertoriée et intégrée à des statistiques.
2- Intégration de l’idée de l’armée. Ségolène Royale met le doigt dans quelque chose d’absurde : la division entre les individus ; ceux issus de l’ascenseur social et n’allant pas à l’armée et les autres à qui son discours s’adresse c’est-à-dire les enfants d’immigrés.
1 - 2 Un hygiénisme complet qui conduit les consciences à des conditions de classe nouvelle. Situation à pointer. 2 - 2 Pointer que nous sommes dans un mouvement mondial à divisions objectives dans les classes sociales. Il faudra traiter ce problème de façon internationaliste. (Par exemple la perte de nos acquis sociaux). Ce n’est pas pro fasciste de dire d’un jeune qu’il est un voyou. Il ne faut pas s’interdire par humanisme, d’intervenir dans le corps à corps du contact. Les enseignants sont aussi pris dans cette contradiction.
Catherine A (LCR) Il y a un grand basculement du PS depuis le colloque de Villepinte avec Jospin en 1997. Police de proximité : l’idée même de partenariat fait débat entre prof et flic. (Dans le programme du PS). Est-ce une bonne réponse ou faut-il séparer État social et État pénal ?
Tract : pour samedi.
Programme pour les collectifs : tendance à renforcer l’axe social et politique de la ville Commission sécurité : innover en parlant de la suppression des BAC, supprimer les cadres du partenariat.
Anne Marie (non encartée) Il est étonnant de ne pas avoir entendu le mot « économique » depuis le début (quelqu’un dit que Patrice l’a dit) puis rassurée de l’apprendre. On doit aborder ce sujet mais pas seulement par le social. Le collectif ne doit pas évacuer ni dissocier la question économique de la question sociale.
Les collectifs ont des réponses à apporter. Danièle (non encartée) La proposition de David est de retravailler la question de la sécurité. On n’a pas les moyens maintenant de refaire dès le début. Il faut passer sur la liste les amendements de Laurent et de David qui ont été validé par le collectif 20ème.
Martine (PC) L’idée est autre. Il s’agit de transmettre les amendements adoptés par le collectif en contribution au collectif national.
Amar (PC) On nous a dit que l’on pouvait apporter ces amendements. On peut les retransmettre au collectif national.
Martine (PC) Il faut les re communiquer aussi à l’ensemble de la liste
Danièle (non encartée) Faire un tract d’ici samedi ne me semble pas réalisable.
DEBAT GENERAL
Info de Patrice (PC) Ce dimanche, le PC a procédé à un vote concernant l’élection présidentielle. Les médias en ont dit des choses très différentes et fausses. On s’est engagé à construire un projet, un programme et des candidatures unitaires aux présidentielles et aux législatives. Nous avions choisi démocratiquement un point d’étape à la conférence nationale, engagement très majoritaire dans la construction du rassemblement et il restait la proposition politique vis-à-vis de la candidature unitaire. Trois candidatures était soumises au vote. Marie Georges Buffet candidate à la candidature du rassemblement unitaire antilibéral, deux autres candidats : Maxime Gremetz et Jean Jacques Karman qui proposaient de présenter une candidature communiste en rupture avec le rassemblement unitaire. Sur le vote des 10 et 11 novembre, la participation des adhérent-e-s, 61 980 votants – près de 2 communistes sur 3 – a été importante. 57 670 soit 96% se sont prononcés pour proposer MG Buffet au débat des collectifs unitaires. Maxime Gremetz a eu 2% de voix et J.J. Karman, 0,6%.
Philippe (PC) évoque la presse de type Libé, Le Monde. Sur la liste de discussion, il faut arrêter d’en tirer des conséquences qui ne font pas avancer les choses.
La démarche du débat dans le collectif est de ne pas faire de préalables. Philippe ne voit pas pourquoi il faudrait avancer le préalable « faut pas que le/la candidat-e- soit issu-e- d’un Parti ». Un Parti est très utile pour faire de la politique et c’est un gage pour respecter la parole donnée. Les militant-e-s contrôlent le mandat du candidat-e- et de ses porte parole (qui sont dans les collectifs). Profond respect pour Bové mais il manque d’épaisseur sur des sujets autres que les siens ce qui fragilise la démarche et la campagne. Il n’a pas de Parti derrière lui d’où dérapage pas contrôlable. La personne qui portera ce collectif dans l’exercice de son mandat aura intérêt à avoir le cuir dur, une expérience électorale…Marie Georges Buffet est la candidate qui correspond à ces qualités.
Patrice (PC) Il reste 4 semaines. On a besoin de décider comment on va organiser le débat sur la candidature en lien avec les critères.
Christophe (PRS) IL y a trois candidats à la présidentielle au sein du PS. Brouillage à l’œuvre entre ce qu’est la gauche et ce qu’est la droite. Les adhérent-e-s de PRS ne sont pas tous socialistes mais ceux ceux du PS qui sont à PRS soutiennent Fabius en tant que président de la république issu du non de gauche. Il est donc difficile de se positionner sur tel ou tel candidat issu d’un Parti. N’a pas d’a priori sur un candidat-e- issu d’un Parti. L’essentiel c’est d’être une force organisée. Les collectifs ne sont pas un corps électoral figé. On n’aurait jamais imaginé cette diversité LCR PCF PRS, non encartés, associatifs etc…Le processus ne doit pas exploser le 10 décembre. N’est pas sûr que l’on soit prêt pour choisir le/la candidat-e-.
Pierre (PC - Rédacteur en chef de l’Humanité) Au contraire, on est dans une certaine urgence : 4 semaines. Se donner les moyens pour réussir cette échéance du 10 décembre. Stratégie : programme, candidature et porte parole…Le PS dans 15 jours au plus tard entre en campagne. Sarkozy, Bayrou, Le Pen ; Ils occupent le terrain. On n’a pas le temps. On doit pouvoir se mettre d’accord pour un candidat-e-. Question de méthode. Décider ce soir le jour où on actera du procès verbal (remontée générale).Où on en est et dégager des tendances. A l’étape où on est est, le critère est l’évolution du débat et l’ambition que l’on continue de se fixer. Il faut dès 2007 obtenir une majorité du rassemblement. Toute autre stratégie nous conduirait à Le Pen. L’UMP a donné le feu vert pour les signatures à Le Pen. Quand on est de gauche on est de ce rassemblement antilibéral. Il nous faut une candidature qui porte cette démarche le plus fortement possible sinon on sera balayé et pas entendu. On doit être capable de donner de l’espoir. Marie Georges Buffet est la garantie de porter d’une manière collective cette démarche. Pierre s’inquiète des déclarations de José Bové sur le critère décisif que Besancenot soit là alors que ce qui fait problème à Besancenot c’est la ligne politique actée le 10 septembre par les collectifs du rassemblement unitaire.
Michel (non encarté) Aujourd’hui notre mouvement est quelque chose de neuf. Il représente une organisation française naissante qui s’inscrit dans un mouvement altermondialiste. Michel propose une méthode pour la semaine prochaine : un-e- partisant-e- d’un candidat-e- fait une présentation sous forme d’un « éloge » argumenté de son/sa condidat-e- et dit ce en quoi il repousse les autres candidatures.
Laurent (LCR) En ce qui concerne le débat intense sur la liste, nous ne respectons pas une certaine méthode et cela se transforme en concours de beauté, chapelle contre chapelle. L’unitaire on ne l’entend pas. On oublie que la réussite d’un projet c’est qu’on soit tous ensemble avec un même objectif. C’est un ensemble d’individus qui n’appartiennent pas forcément à des Partis. Pour préserver cette unité, on met en place un consensus. Quand on argumente sur une candidature, la question de l’appartenance est une chose qui doit être abordée. La semaine prochaine on discute de ces critères puis la semaine suivante des candidats.
ANNY (alternative citoyenne) Je propose que l’on vote sur la proposition de Michel. Les conditions du débat sont importantes :
1 - le respect (ce n’est pas de la langue de bois, ne pas confondre critique et insulte) 2 – l’écoute est une chose importante (quitte à réfuter des arguments)
Martine (PC)
Côté pratique : méthode, il faut arriver à connaître l’opinion des un-e-s et des autres. A peu de choses près, certain-e-s se positionnent sur Marie Georges Buffet. Important de discuter de toutes les candidatures sur des critères déjà débattus avec la feuille de route du collectif national.( à savoir si cela nous convient ou pas). Les un-e-s et les autres doivent se positionner, même avec la méthode de Michel.
• Ne pas être dans le dénigrement.
• Se donner une règle de conduite sur l’argumentation à l’aune de ce que les un-e-s et les autres ont dit (sur des faits- argumentations).
• Chacun argumente en positif sur la candidature qui emporte son adhésion.
• Être ferme pour la personne qui préside : lorsque ca déborde, elle coupe. Sur la liste les débordements tendent la discussion, ce n’est pas sain non plus.
La proposition de Pierre (lundi 4 décembre ) est bonne. Il s’agit d’arrêter la photographie du collectif (consensus ou pas)- Le 27 novembre on décide de la manière dont on choisi de photographier le collectif (discussion ou vote) le plus objectivement possible.
Gérard (non encarté) Avec une nouvelle république, on va vers une société différente, plus ouverte sur la démocratie. La gouvernance du peuple est plus importante. Qu’est-ce que c’est un Parti et quel est son rôle dans ce contexte ? Intéressé de savoir comment les militant-e-s des Partis voient le rôle des Partis dans cette nouvelle société. Besoin d’un débat sur la participation unitaire ou pas unitaire de la LCR, du PS (PRS ?)
Y-a-il eu une projection sur les résultats du PS ? Alliances envisageables ou pas ? Pour Besancenot qui s’exprimait hier sur France Express, l’unité était pliée. Il y a des recettes. Demandé que sur les listes il y ait une auto organisation. On répond trop vite. Une flambée se produit parfaitement involontairement.
DAVID (PC) L’article de José Bové lui a cassé le moral en arrivant à la réunion. Le problème c’est que cela casse le moral aux gens. En réalité il faut défendre l’idée de ne faire aucun préalable. Comment José Bové peut-il dire des choses pareilles dans un mouvement unitaire ? On n’a pas le droit d’échouer. Le débat d’aujourd’hui lui remonte heureusement le moral. D’accord sur l’idée d’assainissement de la discussion. Besoin d’arguments pour ou contre et sur la base des critères. « Parler, parler, sans dire ce que l’on pense » c’est un peu court. Besoin de savoir ce que ces personnes ont envie de faire. On doit sortir de là, en déterminant notre manière de procéder le plus rapidement possible. Il nous faut ressortir de cette réunion avec un calendrier.
Procédure claire et nette. Danièle (non encartée) D’accord sur le fait de ne pas faire de préalable sur une candidature. Droit du PCF de présenter Marie Georges Buffet et droit de militant-e-s du collectif de ne pas être d’accord. Mais crainte que ce soit interprété comme étant la campagne du PC avec quelques ralliements autour. Intérêt pour que tout le monde s’engage sans réserve. Méthode : proposition de Michel qui a le mérite de la simplicité. Mais ne pas faire l’économie d’une discussion sur la méthode. N’a pas une idée meilleure sauf sur ce qui ne doit pas être. Débat en deux temps : 1 – Critères et 2 – Personnes (candidat-e-s)
Patrice (PC) Tout le monde n’est pas décidé et peut changer d’opinion. Le débat va nous le dire. Il existe de la tension et c’est normal. L’enjeu est important. Il y a des militant-e-s de base qui disent « si ce n’est pas le/la candidat-e-, je claque la porte ». Les gens qui veulent que ce mouvement aboutisse resteront durablement. Malgré les média, on continuera et on est de plus en plus forts aujourd’hui qu’au début du référendum. C’est positif pour le mouvement.
Ross (LCR) Content des interventions sur la méthode. D’accord pour argumenter en positif. Était inquiet ces derniers jours sur l’emballement de la liste. Critères – méthode – Capacité à porter notre programme etc.Faire vivre l’unité dans sa diversité. La force de notre comité est cette capacité, et dans le respect même si il est animé et passionné. Il produire des actions concrètes. Sur la liste on peu rappeler les règles sur la méthode de débats ou relancer le mail du collectif national. La vidéo du meeting du Mans est intéressante. Elle montre les candidat-e-s avec leur orientation, leurs nuances, leurs qualités …Montre la vitalité du mouvement. Bon reflet des différentes positions. Il faut avancer de manière positive et constructive.
Daniel (PC) Rappelle sa proposition de la semaine dernière qui consiste à décomposer objectivement les critères de chacun et de voter de 1 à 10. Puis de faire la somme. Puis voter collectivement ce qui limite le manque d’objectivité.
Question concernant les gens qui viennent se greffer au fur et à mesure au collectif (de la part d’une personne qui a suivi les collectifs sans pour autant venir aux réunions du lundi).
Veut connaitre ce qui se passera au niveau de sa participation au débat. « Si on veut rassembler il ne faut pas leur faire peur ». Besoin de connaitre ce qui s’est dit dans les précédentes réunions pour mieux suivre et mieux participer.
Pasquale (PC) Il existe des compte rendu. Ils sont déposés sur le site Internet lautreeurope par Pasquale. On peut en prendre connaissance facilement.
Pierre (PC) Encourageant qu’il y ait d’autres personnes dans ce collectif. Il faut fournir un effort plus important et ouvrir les portes. Ces personnes ne sont pas assez au courant. Il faut leur faire le signe que les portes leur sont ouvertes.
Patrice (PC) Réunion publique parisienne le 24 novembre.
Roméo ( ?) Répondre aux préoccupations de la camarade. Soif d’informations. C’est quoi ces comités ? L’importance des enjeux nécessite parfois des sacrifices. Est-il prévu de faire des heures supplémentaires en dehors des réunions ? Entre 2 lundis. Désigner par exemple 2 ou 3 personnes qui expliqueraient ce qu’est le collectif,
Catherine A (LCR) Plutôt que de revenir au début du collectif, replacer le contexte en début de réunion, laisser un classeur des comptes rendus, et des tracts puis en fin de discuter quelques un-e-s restent pour discuter avec les nouveaux/nouvelles.
Anne Marie (non encartée) La question soulevée est importante. Les personnes qui ne pratiquent pas Internet et qui potentiellement peuvent participer au débat du collectif on effectivement besoin de prendre connaissance des comptes rendu pour s’informer.
Patrice (PC) L’échéance de cette procédure à l’échelle parisienne se tiendra le 25 novembre à la Bidassoa. Ce sera un moment pour plusieurs centaines d’habitant-e-s du 20ème de participer à ce débat et de rattraper le train. Proposition retenu pour le débat : critère, topo de Michel et le 4 décembre conclusion du débat à acter.
Raphaëlle (PC) Problème de salle. On est beaucoup. La semaine prochaine on risque d’être plus nombreux encore.
Liliane (PC) Je n’ai pas Internet et j’arrive à suivre l’essentiel. Il y a une urgence. Se réunir une fois par semaine c’est déjà pas mal.
Danièle (non encartée)
Objectifs :
Mettre à jour le classeur (Gérard et Catherine B s’en occupent)
• Planning des 3 réunions qui viennent
• Tract de la réunion publique de la Bidassoa
• A la manif, diffuser le tract sur le meeting de la Bidassoa et diffuser sur le quartier avec la date de la Bidassoa
Patrice (PC)
Mardi ou mercredi soir 80 000 tracts des collectifs parisiens pour la Bidassoa seront livrés pour le collectif 20ème.
Il est décidé par tous un tract d’appel pour la Bidassoa et une grille de distribution.
Catherine B propose de faire un tract sur le projet de loi. Il reste 10 jours. Sa distribution pose un problème à cause de la distribution plus urgente concernant la réunion publique à la Bidassoa. A voir pour la semaine suivant la réunion publique.
