Présidence : Martine
1° CR de la Réunion nationale des collectifs à Nanterre ce WE (14-15 octobre)
Le comité 20ème y était représenté par Amar (PC), Christophe (PRS) , Claire (non encartée) et Laurent (LCR). 500 participants et 250 collectifs représentés sur les 650 constitués au 10 septembre.
Amar rend compte de ce qu’il a vécu ce WE . Sentiment de vivre un moment historique : un programme anti-libéral en rupture voit le jour qui pourrait changer la vie de millions de gens ; sentiment aussi que loin d’être un facteur de division, notre diversité est source d’une grande richesse.
Après la stratégie mise au point le 10/9, c’est le programme qui se met en place ce WE, où il est très clair que le social-libéralisme n’a pas sa place. Reste maintenant à faire campagne et donc à sortir des comités pour ce faire.
Il nous informe de l’action de l’association ACELEFEU qui s’est invitée ce WE. Elle a récolté 20 000 doléances lors de son tour de France dans les quartiers populaires. Amar a défendu en séance plénière qq uns de nos amendements différents des autres, concernant le plan pour les banlieues, un vrai service public de police,la pub et la laïcité à l’école, le traitement du chômage. En ce qui concerne la désignation des candidats, il y a eu du flou sur sa + ou – grande urgence et sur les critères non encore définis ; Le « vote citoyen » de J.Bové a été écarté car trop long à mettre en place et la mise en concurrence des candidats pourrait briser l’unité qui nous est chère.
Un débat au sein des comités devra se faire et remonter au Collectif national où la désignation se fera au consensus à partir de ces remontées, vraisemblablement fin novembre. Le choix des candidats pour les législatives a été abordé, critères de diversité, de parité etc.
Claire nous donne un complément d’infos sur ce qui s’est discuté dans son atelier « économique et social ».
Les amendements n’étant pas tous parvenus en temps utile, une certaine pagaille a régné dans cet atelier.
D’autre part, des désaccords se sont manifestés à propos du nucléaire, dus peut-être à une forte représentation dans l’atelier de gens de l’aéronautique et du nucléaire : écologie, versus productivisme et nucléaire.
Pas d’urgence à nommer un candidat pour la plupart de l’atelier.
Laurent, du même atelier qu’Amar « droits et démocratie ( ?) » confirme l’accord programmatique mais insiste sur les points de désaccords qui ont cependant encore émergé : sur la laïcité, le droit de vote des étrangers, la question de l’alliance du PC avec le PS dans l’élection de Bordeaux.
Il regrette que, si le mouvement s’élargit, il reste cependant dans les sphères militantes.
Jérôme, parlant pour Christophe, absent et excusé, dit que celui-ci a été globalement satisfait du travail de ce WE, et tient à dire que le travail d’amendement du comité 20° a été salué par le Collectif national pour sa présentation facile à traiter (bravo Gérard). Réactions à ces comptes-rendus
Olivier : dire qu’on est 100% à gauche et reprocher à MG.Buffet de parler aux socialistes n’est pas sérieux car le PS, ça n’est quand même pas la droite ! (si j’ai bien compris).
Remarques des uns et des autres sur différents thèmes à propos des comptes-rendus
sur la nomination d’un-e candidat-e :
Fabien se dit inquiet pour ce retard. Sarah dit qu’il faut prendre son temps, le plus urgent étant de faire comprendre aux gens que le régime présidentialiste est mauvais.
Michel n’est pas d’accord, le temps presse. Il faut dépasser ce piège du présidentialisme et avoir vite un candidat, un nom pour le public.
Yannick demande à avoir des précisions sur la désignation du candidat : sera-t-il-elle nommé-e par le haut ou par le bas ?
Pour Michel, le meilleur serait celui qui représenterait le mieux la diversité et le plus à même de faire passer nos propositions.
Danielle et Fabien disent que le meilleur système est le consensus qui éviterait de briser l’union . C’est le seul possible car pour voter, il faudrait être un parti et nous n’en sommes pas un.
Notre candidat-e sera celui-celle du collectif et pas d’un parti il en sera de même pour le programme et la campagne (Michel, Monique).
Catherine se félicite qu’on fasse campagne dans les quartiers, demande si nous ferons qq chose de particulier pour l’ « anniversaire » des révoltes . Laurent regrette qu’il n’y ait rien dans le programme sur un plan pour les banlieues. La discussion sur le programme doit continuer mis ça n’empêche pas de désigner au plus vite le-la candidat-e.
Martine annonce qu’il faudra bien structurer notre débat sur le choix du- de la candidat-e lundi prochain, le Bureau propose de se rencontrer avant la réunion de lundi prochain qui, du coup, ne commencera qu’à 19h.
Sur notre visibilité Problème avec Libé dans son CR de la réunion du WE (Fabien et Laurent)
Craintes exprimées que les medias ne recommencent comme pour le TCE…
Jacqueline fait remarquer qu’ils commencent à parler de nous, au moins nous existons pour eux. ! Très encourageant. Danielle s’en félicite aussi, c’est positif.
Gérard annonce une nouvelle émission de TV de Christine Ockrent dimanche soir prochain avec J.Bové et C.Autain. La campagne démarre .
Il est demandé par Danielle et Monique que nous, des collectifs, ayons une visibilité dans les manifs. On demandera à l’intercollectif ,lors de leur prochaine réunion, de faire faire du matériel commun (banderole, badges ou autocollants …) pour plus de rentabilité et de professionalisme.
Sur le rôle des partis
Monique ayant insisté sur le rôle central des collectifs dans la campagne et ayant demandé s’il n’y avait pas de redondance entre notre réunion publique du 11 octobre et celle du PC le 17, une mise au point s’engage.
Henri défend les partis : pas de démocratie sans partis, chacun a son histoire et il est important pour les partis de vivre leur vie et pour nos relations mutuelles de se respecter.
Michel avait insisté sur le fait que le programme et la campagne sont avant tout le fait des comités, rassemblement de partis mais pas que ça, loin de là.
Jérôme donne sa définition d’un parti : un instrument de lutte et ce qui présente un candidat (en serions-nous un ? –je plaisante-) On met son identité personnelle en arrière. Ce qu’est le PS, nous ne le saurons que lorsque l’un des trois candidats sera choisi, alors, les choses seront plus claires sur le courant qui l’emportera au PS, utile pour la décision de la Ligue en particulier. Pour Laurent , les partis « de la gauche de la gauche » sont incontournables dans notre rassemblement mais pas suffisants., les non encartés peuvent faire de la politique dans les collectifs et c’est très bien. Partis et collectifs ne s’opposent pas. Nécessité de consensus.
les actions à mener
Le bilan de la réunion publique du 11 octobre à la Maison de la Mixité est maigre, peu de gens autres que des militants . Débat riche pourtant, pendant lequel nous avons tous appris des choses, mais notre but est de parler aux gens non politisés et de les convaincre !
Donc accord sur les actions telles que des cafés politiques, nos anciens « caravanons » dans des lieux où rencontrer le public ciblé : lieux passants ou devant des supermarchés, les samedis ou après 18h ???
Autre action proposée par Laurent : commencer nos réunions du lundi par un thème (1/2h) et avoir des gens concernés pour en parler ou simplement témoigner. Les prévoir à l’avance pour pouvoir les annoncer (rôle du Bureau) En attendant, partage des tâches pour les « caravanes » qui semblent faire consensus :
• Amar, Monique et Laurent pour mettre au point le tract amené par Monique venant d’un autre comité. Il devra être prêt pour lundi prochain.
- Danielle fait passer à Gérard le paragraphe sur les moyens pour être ajouté au quatre-pages qui sera tiré en nombre.
• matériel de communication : Gildas,Gérard, Catherine.
Divers
Marie-Hélène rappelle que la votation citoyenne se tiendra la semaine prochaine du 16 au 22 octobre sur des lieux que l’on trouvera sur le mail ou sur le site de la LDH
Rappel : prochaine réunion du comité lundi, exceptionnellement à 19h.
