La réunion se tiendra au FIAP, vendredi 21 septembre, à 2OH.
L’ordre du jour pourrait être le suivant :
• 1. Le point sur les collectifs parisiens
• 2. Les municipales. Paris 18 fera une proposition de prise de contacts au niveau départemental
• 3. Les Assises. Une réunion nationale se tiendra les 22-23. Deux textes sont préparation qui figurent en PJ. Un texte "organisation" assez problématique mais qui devrait être largement modifié et un texte politique élaboré par Yves Salesse et Pierre Cours-Salies
• 4. La possibilité d’une initiative unitaire de rentrée à l’initiative de l’Intercolectif
Compte rendu de la réunion du 7 septembre :
Présents : Jean Luc Gonneau (Paris 17), François Labroille, Franck Loizemant (Paris 18).
Nous avions décidé avant les vacances de nous retrouver le 7 septembre pour une première reprise de contacts avant une seconde réunion plus opérationnelle le 21.
Reprise difficile, concurrence de la coupe du monde de rugby, nous n’étions que trois et nous nous sommes bornés à un simple échange d’information.
Sur les Assises
La rentrée se décline sur un mode peu favorable : fragmentation, désenchantement, sectarisme.
Un premier texte a été déposé sur le fonctionnement du rassemblement qui devrait voir le jour après les Assises prévues à la mi-novembre. Un texte sur le contenu politique des Assises, dont le contenu a été confié à Pierre Cours-Salies, Yves Salesse et Rémy Jean, est en préparation. Le texte « fonctionnement », élaboré essentiellement par Abdelkader Aït Ahmed a été fortement critiqué lors de la réunion de rentrée du secrétariat des collectifs unitaires. Amendé (un peu) par son auteur, il reste totalement inacceptable car il décrit bel et bien le fonctionnement d’une nouvelle organisation, pas d’un rassemblement fédératif à vocation unitaire. L’ambiguïté demeure : malgré des déclarations d’intention des principaux animateurs du secrétariat (Cours-Salies, Salesse), de nombreux signes montrent que la tentation d’accoucher, à l’occasion des Assises, d’une chapelle de plus n’est pas écartée. Nous n’avons pas la même perception des Assises. Nous sommes d’accord pour constater que la coordination s’est affaiblie et cultive l’ambiguïté. Pour Jean Luc, le cadre de la coordination nationale n’est plus acceptable et le collectif de Paris 17 ne la reconnaît plus. Pour François et Franck, la partie n’est pas jouée : Aux unitaires de se (re)mobiliser ! La discussion ne se limite pas à Paris (cf le texte de Toulouse).
Une AG parisienne des ex-comités Bové, réunie en juin, semblait manifester le souhait de remettre en place une coordination parisienne commune aux collectifs unitaires et aux ex-comités Bové. Ce projet semble au point mort. Nous pourrions discuter de l’opportunité de le relancer.
Nous avons aussi discuté de « Maintenant à Gauche » qui semble la seule tentative de rétablir les liens brisés lors de la séquence qui s’achève. Nous avons été d’accord pour dire qu’il fallait à Paris accorder la priorité à une initiative des collectifs unitaires. Si ceux-ci ne parvenaient pas à se remobiliser, la discussion rebondirait. « Maintenant à Gauche » organisera une initiative nationale en octobre.
Sur les mobilisations à venir
Le secrétariat des collectifs a discuté de plusieurs axes de mobilisation pour la rentrée : Contre–Grenelle de l’environnement, franchise médicale, mini–traité européen. Sur la question du mini–traité européen, Yves Salesse a envoyé un courrier aux organisations partenaires dans la perspective d’une initiative unitaire.
Sur les élections municipales
Delanoë a exprimé son refus d’alliances avec la droite ce qui en creux semble signifier la probabilité d’alliances de deuxième tour avec le MODEM. Clémentine Autain devrait se prononcer contre cette alliance dans une interview accordée à la presse. Le PCF ne semble pas s’en émouvoir puisqu’il s’agirait d’accords de deuxième tour. A priori, donc, ni renversement total d’alliances, ni états d’âme au PCF. De son côté, la LCR tentera de capitaliser le (petit) vote contestataire dans le cadre de la mise en place de son Nouveau Parti Anticapitaliste.
Cela nous laisse a priori peu de place. Des listes de premier tour ne pourraient avoir une chance d’obtenir des élus que dans quelques arrondissements (18, 19, 20, 13) à condition de dépasser les 5%. Rappelons que les dépenses à engager dépassent de beaucoup le budget d’une législative et qu’il n’y a pas d’espoir de remboursement.
Bien que nous disposions de peu d’atouts et que nous soyons sans doute tributaires des choix du PCF, nous devons décider rapidement d’éventuels rencontres et initiatves.
